Mercredi 28 mars 2007
Pas de net, pas de news!
De retour normalement en début de semaine prochaine. D’ici à ce que YahooBB nous ait connecté.
Le déménagement s’est un peu bousculé samedi avec une remise des clés plus avancée que prévu. Et on est arrivé dans notre nouvel logement en taxis avec nos valises, futons et autres sacs.
En attendant la connexion internet, squat d’un MacDo où on peut trouver des réseaux Wifi ouverts. Le bon côté de la chose, c’est de pouvoir admirer de mon siège les cerisiers qui fleurissent dans le boulevard. Et lorsque la nuit se fait sentir, les fleurs blanches et rosées laissent la place à ces lampions roses qui éclairent le trottoir! “sakura matsuri” est imprimé en caractères chinois.
Pas d’autres commentaires pour le moment. Ha si! Je suis heureux de ne plus avoir à me motiver tous les matins pour aller voir les tsumaranai sensei (les profs inintéressantes) de ce dernier trimestre. Ce qui ne m’empêche pas de me lever à la même heure pour profiter des rayons de soleil qui donnent dans l’appartement.
Et de faire des CVs en japonais, ce qui veut dire: oublier bon nombre de conseils donnés, s’en remettre aux autorités compétentes (je nommerai Hellowork encore une fois) et s’atteler à écrire à la main ces “rirekishos” et “shokumukeirekisho” sans oublier la partie motivation et petite présentation. De source internet et des livres de conseils de recherche d’emploi en japonais, il vaudrait mieux préparer ces deux parties de manière professionnelle et pas en racontant qu’on aime lire des mangas toute la journée ou autres phrases enfantines lorsqu’on cherche à devenir salaryman dans une société à contenu technologique. De se montrer disponible pour se présenter l’après-midi même en entretien en costume sombre, chemise blanche et cravate bleue (et pas une autre couleur) avec ce sésame manuscrit mais non apposé de mon sceau (n’en ayant pas). Les cartes de visites ne sont pas forcément indispensables mais fortement recommandées. Avec ça, à la question “Vous l’avez fait vous même?”, en répondant un “oui, je l’ai fait moi-même” fait déjà sortir un “subarashii” de la bouche de votre interlocuteur même si votre niveau de japonais est désesperant comme le mien l’est.
Ne pas s’étonner de devoir affronter prochainement un supérieur au chef que vous avez presque deja convaincu (plus fort que ceux dans Super Mario Kart) et surtout ne pas se dire que c’est joué d’avance… Avant de recevoir une réponse dans la semaine prochaine.
De source personnelle, il semble qu’il faille éviter de presser son interlocuteur en le rappelant quelque temps après. Et ne jamais oublier que TOUT est différent.
A bientot donc!
